« De formation scientifique, il se dirige ensuite vers la philosophie. Durant la même période, il fréquente divers milieux occultistes […] et des loges maçonniques […]. Contrairement à ses contemporains, il ne chercha pas à être un chef d’école. Dès ses premiers livres, il rejeta la modernité et le positivisme. Déçu par l’accueil fait à ses travaux dans les milieux catholiques, il partit en voyage en 1930 – il devait gagner l’Inde, et s’installa en Égypte où converti à l’islam, il […] épousa la fille d’un cheikh soufi. Il eut une influence considérable à la fois sur les milieux traditionalistes et maçonniques et sur les milieux artistiques et littéraires » [S. François, 2005].
François, Stéphane (2005), Les paganismes de la Nouvelle Droite (1980-2004), https://theses.hal.science/tel-00442649/file/thesestephanefrancois-LespaganismesdelaNouvelleDroite-1980-2004-.pdf