Fonctionnaire des postes, il fonde en 1911 une organisation nationaliste et religieuse (la « Communauté des croyants allemands ») dont les membres doivent être d’ascendance « aryenne ». Il « critique le christianisme, le qualifiant de religion étrangère, et plaide pour la renaissance des traditions germaniques préchrétiennes ». « Contraint à une retraite anticipée en 1924 en raison de réductions d’effectifs et de son militantisme nationaliste, il se consacre dès lors à l’étude de la culture germanique » [idem]. Il s’intéresse aux tribus germaniques préhistoriques et à « l’astronomie germanique » (?!). Membre du NSDAP, il fait partie des cercles völkisch-religieux et néopaïens jusqu’à sa mort. Il fut également l’un de ces « nombreux dilettantes qui, dans la première moitié du siècle, contribuèrent de manière significative à l’idéologisation des sciences individuelles à l’interface entre la vision du monde nationaliste et la science imprégnée d’idéologie » [idem].